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La Trogne

 


25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 11:00

 

L’affaire aurait pu, à l’époque, faire du bruit. Elle n’a finalement agité que les commentateurs de la blogosphère écolo. Claude Allègre reconnaissant sa corruption par les lobbies ! Le représentant médiatique des climatosceptiques en France enfin décrédibilisé autrement que par son style peu amène et ses affirmations à l’emporte-pièce. Seulement voilà, l’article de 2010 faisant cette révélation tonitruante avait paru un 1er avril et le buzz ne fit pas long feu. Cette fois-ci, c’est autrement plus sérieux. Des journaux aussi réputés que le Boston Globe, le New York Times et le Washington Post aux États-Unis, ou The Guardian au Royaume-Uni, s’en font l’écho. Et c’est en France notre « journal de référence », Le Monde, qui reprend ces informations : un climatosceptique de renom a été confondu. Il aurait perçu des centaines de milliers de dollars de la part d’industriels destructeurs de planète, en échange de travaux « scientifiques » orientés, dont la seule raison d’être est de nourrir le doute sur la réalité du réchauffement climatique anthropique.

 

Wei-Hock Soon, plus connu sous le nom de Willie Soon, est docteur en ingénierie spatiale et chercheur au très réputé Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics. Il est un climatosceptique très connu. L’infâme se serait rendu coupable d’un manquement majeur à l’éthique scientifique en biaisant ses résultats pour de l’argent : le chercheur était stipendié par les industriels de la pétrochimie et des énergies fossiles. En une décennie, il aurait reçu 1,2 million de dollars. « Cela s’est traduit, explique le journaliste du Monde Stéphane Foucart, par la mise à la torture de toutes sortes de données, dans le but évident de leur faire dire n’importe quoi pourvu que ce fût un moyen de jeter le doute sur l’ampleur du changement climatique, ou sur ses causes humaines. » Et de préciser plus loin : « Les “travaux” climatiques de M. Soon n’ont bien sûr jamais abusé la communauté scientifique compétente. »

C’est grâce à l’œil vigilant du monde associatif que l’imposture a pu être dévoilée, en l’occurrence les associations Climate Investigations Center et Greenpeace. Un membre de celle-là, très proche de celle-ci, s’est aperçu que Willie Soon, dans un récent article scientifique paru dans le bulletin de l’Académie des sciences chinoise, précisait, comme ses deux coauteurs, qu’il n’avait pas de conflit d’intérêt, autrement dit que ses sources de financement ne pouvaient potentiellement le conduire à orienter ses conclusions. Les deux associations ont alors eu recours à la loi sur la liberté de l’information (Freedom Of Information Act, FOIA) pour obtenir auprès du centre de recherche, soumis à cette obligation, la liste des donateurs se trouvant derrière Willie Soon.

Les médias nous expliquent que c’est à un véritable business que s’adonnait le scientifique avec la complicité de son institution. Celle-ci transmettait ses demandes de financements auprès des industriels, trop heureux de contribuer modestement à la fausse information leur permettant de juteux profits. Les articles publiés représentaient la part du contrat remplie par le chercheur malhonnête, justifiant sa rémunération. Tout le contraire de l’éthique scientifique en somme, preuve, s’il en était besoin, de la vilenie des climatosceptiques.

 

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Published by Hacène AREZKI
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