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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 08:00

 

Avant tout autre considération, permettez-moi de vous souhaiter une belle année à venir. Nous voilà donc en 2012, dont le début a été marqué par la rencontre de deux marronniers médiatiques. Le premier, heureusement, ne revient qu'une fois l'an. C'est la nuit de la Saint-Sylvestre, les douze coups de minuit où tout le monde beugle pour compenser le sens que l'on refuse aux mots. Le second, lui, est accomodé à toutes les sauces et nous est servi à une fréquence conduisant parfois à l'écoeurement. Qu'on se le dise, le réchauffement climatique lui aussi a réveillonné. Les années passées, la nuit du 31 était chaude, et on mesurait cela au nombre de voitures brûlées. Cette fois-ci, elle ne fut que douce, mais il s'agit des terribles degrés Celsius, dont raffolent tant les médias. Rappelons pour la forme que lesdits médias prétendent avoir comme raison d'être une impérieuse volonté d'informer leur public.

Ainsi, donc, a-t-on appris que la nuit du Nouvel An fut à Paris la plus chaude depuis... 1883 ! Evidemment, il faudrait comprendre, c'est implicite, que la température atteinte est d'autant plus extraordinaire que le record ainsi battu était ancien. En vérité, dans le contexte d'un réchauffement climatique tout à la fois anthropique, catastrophique, sans précédent, et plus rapide que jamais, il est cocasse de souligner qu'il aura fallu attendre presque 120 ans pour retrouver une telle valeur. Ce que l'on semble ne pas avoir compris dans les rédactions des journaux télévisés et papier, c'est que ce record aurait eu autrement plus de signification quant à l'évolution climatique s'il n'avait été enregistré que 365 jours plus tôt !

Par ailleurs, pour que le fait relaté deviennent une véritable information, il faut l'accompagner d'explications et donc avoir soi-même compris un peu de quoi il est question, ce qui n'est pas le cas, on l'a vu. Comme souvent, c'est une dépêche de l'Agence France Presse (AFP) qui a été reprise par les journaux, portant la parole de Météo France en la personne de madame Dominique Raspaud, ingénieur des travaux de la météorologie, chargée de la communication avec les médias. Elle y annonce l'exceptionnelle douceur de la nuit du Nouvel An et le fameux record battu (que tout le monde ignorait jusque là), mais aussi que la maximale du lendemain, elle, bien que très nettement au-dessus de la moyenne avec 14,3 °C à 16h00, n'a pas atteint les 15,6 °C du 1er janvier 1883. La différence n'est pas mince. Ce que se sont bien gardés d'expliquer les "spécialistes" qui ont pris la parole dans les journaux télévisés, par exemple, se contentant d'évoquer le couvert nuageux qui retient la chaleur, le flux d'ouest et bien sûr le contexte de réchauffement, c'est le rôle qu'a pu jouer le phénomène d'îlot de chaleur urbain, sensible surtout la nuit. Un phénomène d'autant plus marqué que la ville est étendue et dense. Voici un aperçu schématique de l'évolution des températures le long d'un transect traversant Paris et ses banlieues lors d'une nuit de canicule (un contexte de différenciation spatiale plus marquée que la nuit qui nous intéresse, qui fut un peu ventée) :

 

ilot chaleur urbain Paris

 

Dans certaines circonstances favorables, la différence entre Paris et la grande banlieue peut dépasser 10 °C, ce qui est considérable.

Puisque l'influence du tissu urbain est d'autant plus grande que la ville est vaste et dense, il n'est pas inutile de prendre conscience des changements intervenus depuis 120 ans. L'excellent site de l'Institut Géographique National (IGN), Géoportail, permet de comparer les cartes actuelles à celles dites d'Etat Major, de la deuxième moitié du XIXe siècle. La différence est saisissante (cliquez sur les cartes pour les agrandir) :

 

Paris etatmajor

 

Paris ign

 

On comprend aisément, à la vue de ces cartes, que les effets de l'urbanisation sur l'enregistrement des températures ne sont en rien comparables entre ces deux dates. Il serait donc intéressant de connaître les températures minimales relevées lors de la dernière nuit de la Saint-Sylvestre là où l'effet d'îlot de chaleur urbain était moins sensible, autrement dit plus en périphérie de l'agglomération urbaine. Sans guère de doute, si la station prise en compte avait été rurale et l'était restée, le record tiendrait encore...

 

Le journal télévisé de 20h00, sur France 2, pour aider son auditoire à bien comprendre la singularité des temps actuels et enfoncer un peu plus le clou sur le réchauffement anthropique, n'a pas manqué de montrer des images marquantes du sud de la France, où là encore des records auraient été battus. Sans préciser hélas s'il s'agissait du genre de record médiatique consistant en une simple exagération du type "du jamais vu depuis 5, 10 ou 15 ans". On aurait ainsi frôlé les 20 °C à Nîmes. Et de comparer cela avec l'hiver 1954, alors que le port de Dunkerque était pris par les glaces, ou encore avec le début janvier 1985, quand Cannes était sous la neige.

Time 1977

Un exercice de style du même acabit aurait pu être fait l'an dernier, pour prédire une orientation climatique opposée et permettre ainsi de recycler cette couverture de Time Magazine de 1977. On aurait alors rappelé que les 18, 19 et 20 décembre 1932, il a fait plus de 25 °C sur la côte basque, où l'on s'est même baigné. Ou encore que des températures estivales ont été enregistrées la dernière semaine de décembre 1925, dans plusieurs régions de France : 20 °C à Bordeaux, 22 °C à Clermont-Ferrand, 25 °C à Toulouse, 27 °C à Perpignan. Et surtout, afin de bien faire comprendre que nous allons vers la catastrophe, ne pas manquer de souligner à quel point le mois de décembre 2010 fut en France le plus froid de ces quarante dernières années. Ce que chacun aura bien vite oublié. Alors souhaitons pour cette nouvelle année, plus d'intelligence et de mémoire, moins de parti pris et de sensationnalisme à deux sous, bref plus d'information chez les médias. Qu'au moins cette bonne résolution soit prise, quand bien même, comme bon nombre d'autres, elle ne serait pas tenue.

 

 

 

 

 

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Published by Hacène AREZKI
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commentaires

Etienne Albrand 27/12/2013 08:05


Eh, La Trogne, le bien nommé, qui ne veut pas s'en laisser conter !


Bonne réaction à ces enfumeurs du PAF et d'ailleurs qui commentent à tort et à travers, notamment sur les changements du climat (et non pas réchauffement !).


Continuez, ceux qui ne marchent pas au pas cadencé, ont toujours quelque chose à nous montrer !


Cordialement


 


Etienne

Mathurine 08/02/2012 18:28


Je suis confuse,je ne retrouve pas l'emetteur du tweet......

Hacène 08/02/2012 19:29



Ce n'est pas grave, Mathurine. C'était surtout par curiosité, histoire de voir si la situation de début février en Europe était à ce point gênante que certains en
étaient rendus à mettre en avant le bilan météo des États-Unis, qui ont connu la douceur et parfois un certain déficit pluviométrique. Bon, l'Alaska serait plutôt un "argument" pour
climato-sceptique avec les rcords de froid qui ont été enregistrés...


 





(Anomalies de tempérture de janvier)


 


Quoi qu'il en soit, c'est amusant en ce moment, les médiatiques scientifiques qu'on connaît expliquent comme ils peuvent que le chaud de janvier, c'était bien
conforme au réchauffement d'origine anthropique, mais que février aussi, mais pour des raisons moins évidentes, qu'on ne peut évoquer pour d'autres régions du monde (mais l'inventivité est sans
borne, quand il faut ne pas se déjuger).


Dommage que mon allemand se soit évaporé depuis le bac, il y a en Allemagne un livre qui fait l'actualité, et qui vient d'un Vert ayant autrefois milité contre le
réchauffement anthropique : Die kalte Sonne. Peut-être la météo lui donne-t-elle un coup de pouce non négligeable, comme elle avait peu rendu service à COP15 à Copenhague. Dame Nature
prendrait-elle parti ?! 



Mathurine 07/02/2012 18:55


http://www.ncdc.noaa.gov/sotc/national/2012/1 


Lien qui traine sur twitter...........

Hacène 07/02/2012 21:07



Il traîne tout seul, ou bien avec quelques commentaires ? Chez les francophones, ou bien chez les anglophones ? Chez des "réchauffistes", je suppose, non ?!



Sylviane 06/02/2012 14:36


Un article qui va te faire ruer dans les brancarts ;-)


http://www.rtbf.be/info/societe/detail_la-vague-de-froid-en-europe-est-due-au-rechauffement-climatique?id=7522573

Hacène 06/02/2012 17:47



Oui, bof ! On rue dans les brancarts les premières fois, mais après, on prend note et éventuellement on réagit tranquillement, si l'on se fiche d'en prendre plein la
gueule.


Il y a tout plein d'articles pathétiques pour se faire peur. L'un d'entre eux, le moins original, annonce encore une fois que l'eau douce en Arctique va freiner le
Gulf Stream, et qu'en conséquence on va avoir droit à des vagues de froid en Europe (quelle nouveauté !). Avec comme postulat implicite infirmé depuis belle lurette qu'on a des hivers doux grâce
à la dérive Nord-Atlantique (son vrai nom ici). Un autre article nous dit que jusqu'ici le Gulf Stream se porte très bien (ce qui devrait au moins étonner des lecteurs qui ont maintes fois eu
peur en apprenant à tort que le pauvre courant marin était moribond), mais que cela pourrait ne pas durer. Tremblez, braves gens, car l'avenir est devant vous ! Et puis là, la même eau douce en
Arctique modifie les champs de pression et nous envoie du froid polaire. Saperlipopette ! Y a eu plein de réchauffements par les gaz sataniques dans le passé, alors ?! On attend l'article qui
mariera les deux, courant marin et vent de nord, pour nous expliquer qu'on va mourir deux fois.


Bon, faut quand même savoir que le Stefan Rahmstorf est un alarmiste de premier plan, au sein du Postdam Institute, centre de recherche alarmiste de premier plan,
créé en 1992 pour soutenir le GIEC (comme le Hadley Center de Jones, fondé deux ans plus tôt par John Houghton, membre éminent du GIEC dès sa création). Tu as peut-être vaguement entendu parler
de tout cela il y a quelques mois lorsque Planète sans visa a rendu
compte du travail de Daniel Boyce et son directeur de thèse Boris Worm, alors en poste pour quelques mois au Postdam Institute. Je suppose que tu as en mémoire la volée de bois vert que certains
ont voulu me donner parce que j'avais émis un gros doute sur la méthode conduisant à dire que le phytoplancton disparaissait. Eh bien ce que j'avais dit s'est réalisé, on a bien fini par avoir
une floppée d'articles montrant les faiblesses des résultats trouvés par Worm et compagnie, ainsi que nombre de mesures directes indiquant le contraire de la catastrophe évoquée, qui a bien sûr
trouvé toute sa place dans les médias dont nous devons nous contenter. J'attends toujours une réaction à mon dernier commentaire...


Bref, ici comme avant, de la science à deux sous, qui utilise de gros moyens. Encore une fois, je le répète, je suis extrêmement curieux de savoir comment tout cela
sera perçu dans 10, 20 ou 30 ans. À suivre...


 


Complément du 07/02/2012. Dans le genre "on vous a dit que c'était une catastrophe, pour l'instant ça va bien, mais
attention ça ne va pas durer", voici les récifs coralliens de la côte
ouest d'Australie. Eh bien oui, là où la mer était déjà chaude, la température est peu montée et le corail n'a pas enregistré grand changement, mais c'est plus au sud, là où la mer était
moins chaude et qu'elle s'est le plus réchauffée, que le corail en a le plus profité, avec une croissance plus rapide. Mais gare ! Avec l'acidification théorique des océans*, qui ne tient pas
compte de rétroactions minimisant ces changements (la croissance "boostée de nombreux animaux à coquille), cela devrait changer. Bref, ce n'est pas la fin comme on te l'a déjà dit, mais ne te
réjouis pas trop vite, car elle est quasiment là sous peu ça va pas tarder ça y est à non mais presque ! En attendant, il y a heureusement de gros projets scientifiques pour étudier tout cela,
afin de produire des résultats permettant de justifier les moyens alloués.


 


*Même Allègre le dit, mais il est impliqué dans des projets de séquestration, alors forcément... 



Sylviane 03/02/2012 10:29


Les photos de JG sont impressionantes; d'autant plus qu là j'ai vraiment froid 


Si on a de nouvaux épisodes ainsi; ça va être le cahos! 

Hacène 03/02/2012 13:30



Salut Sylviane,


Mais de quelles photos parles-tu ? JG ? Suis-je censé connaître ?


Bof ! C'est l'hiver. Une bonne petite vague de froid qui contraste bien, c'est sûr, avec le temps doux que nous avons eu jusqu'à il y a peu. C'est marrant d'écouter
les journaux télévisés, avec de vaines tentatives de sensationnalisme, qui tombent à plat dès que des gens sont intérrogés dans la rue. Heureusement, ils ont découvert les températures
ressenties, ce qui est bien pratique pour en rajouter une couche.


Allez, courage, ça ne va pas durer. Et puis il y a peu de risque qu'on revive février 1956 cet hiver. Dans les années à venir, je ne dis pas, mais là, non, sans
doute pas. Ouf ! 


 


Addendum. Quel JG, disais-je. MAis JG2433, bien sûr, où avais-je la ête ?! 



JG2433 25/01/2012 16:35


Bonjour Hacène Arezki,


J'avais gardé le nom de votre blogue parmi d'autres signets, mais je n'avais pas refait de visite du site, depuis plusieurs mois, époque où il était en "construction".


Je profite aujourd'hui de la possibilité qui m'est offerte de poster un commentaire.


Celui-ci est en total décalage avec l'année 2011 "chaude", sujet de votre billet et de son mauvais traitement médiatique…


Mon intention est uniquement de vous signaler un événement météorologique exceptionnel – que vous pourriez, éventuellement, ne pas connaître. Il s'agit de l'épisode neigeux ayant affecté Bordeaux
et le sud-ouest : 21 février 1956 et jours suivants.


Voici un lien : neige de fevrier 1956


J'étais cette année-là en 6e au lycée de Grand-Air d'Arcachon. Pas de classe pendant un huitaine de jours !


P.S. : Cet événement n'est-il pas plus mémorable que le fait de vivre fréquemment avec 14-15° C en hiver sur la côte aquitaine…


Sans pour autant tomber dans une "familiarité déplacée", me permettrez-vous, à l'avenir, de vous appeler Hacène ?

Hacène 25/01/2012 17:52



Bonjour !


Content de vous voir dans les parages. Bien sûr que vous pouvez m'appeler Hacène, c'est même fortement recommandé. Comment sinon ?!


Oui, je connaissais l'épisode neigeux à Arcachon, mais n'en avais jusqu'ici pas vu tant d'images. Merci donc ! Imaginons une seconde la même chose à notre époque, ce
serait catstrophique. Et tout le monde de rejeter la faute sur les autres, à commencer par les collectivités, pour ce qui est d'une évolution de la société toute entière. Froid, neige et givre,
longues coupures d'électricité alors qu'un maximum de gens se chauffent et font la cuisine ainsi. On imagine guère la pagaille. Il a fait alors -18 °C à Blaye, au plus fort de la vague de froid,
avec de gros glaçons sur la Gironde. La surmortalité avait été d'environ 12 000 personnes en France, pour une population mieux préparée que ne le serait la nôtre actuellement. J'aimerais bien
savoir si dans les ministères on envisage ce genre de scénario, ou bien si c'est comme pour les aéroports : dans un contexte de réchauffement inéluctable (qui pourtant explique tout et son
contraire), on oublie le froid et dès qu'un mois de décembre 2010 survient, c'est l'inorganisation complète qui se révèle. Espérons qu'on ne verra pas cela trop tôt...


À bientôt, et merci de votre passage.



Mathurine 11/01/2012 08:19


Le climat d'Alexandrie est tres agreable en effet.......Mais,pour d'autres raisons,avis de tempete.....On en oublie les aleas climatiques!

Mathurine 10/01/2012 17:58


Heureuse de retrouver de la lecture sur ce blog!Entendant cet acharnement mediatique sur les temperatures de 2011,je me suis dit ;"qu'en pense Hacene??"Je suis venue sur la Trogne...Il faut dire
qu'au sud de la Mediterranee,nous avons eu une annee plus fraiche que d'habitude,printemps frais et agreable,automne pluvieux par rapport aux habitudes,et ces jours-ci,nous
grelottons......(relativement,bien sur.....)


 

Hacène 10/01/2012 19:15



Salut Mathurine. Content de vous retrouver ici. Et bonne année à vous.


L'acharnement médiatique sur la température moyenne de l'année auquel nous avons eu droit a concerné la seule France. Et les journalistes ne se sont pas faits prier
pour laisser entendre qu'il s'agissait d'un signe du réchauffement climatique... global. Avec évidemment un bon coup de main de Jean Jouzel, qu'on ne présente plus. Sauf qu'il ne s'agit QUE de la
France. L'année a été réellement très douce, avec une fin d'hiver douce, un printemps chaud, un été moyen, voire un peu frais (et parfois "pourri"), puis un automne très agréable et un début
d'hiver (qui commence pour les statistiques météorologiques le 1er décembre) bien doux là encore. Résultat : une année effectivement remarquable. En France. On commence à peine à avoir les
données de décembre pour l'ensemble du monde, attendons d'avoir la moyenne. Mais il apparaît que 2011 ne sera pas une année très chaude pour les 10, 15 dernières années. Gageons que les médias
nous annoncerons alors que c'est la énième plus chaude depuis x années.


Sud de la Méditerranée ? Où cela ? Alors que le début la fin des années 1990 et le début des années 2000 étaient sèches, il apparaît, pour ce que j'en entends, que
précipitations sont au rendez-vous depuis quelques temps. Au Maghreb. "Nous grelottons... (relativement bien sûr...)". Ah mais on peut vraiement grelotter pour de bon au sud de la Méditerrannée !
Allez donc dans la région d'Imilchil (Maroc), vous verrez. Brrrr !!! Évidemment, en Égypte, c'est plus tranquille... 



Sylviane 05/01/2012 13:13


J'ai bien ris en lisant la t° du permier janvier 1883... Pleins de bises et bonne année Hacène.

Hacène 06/01/2012 12:01



Merci Sylviane. Tous mes voeux pour cette nouvelle année.


Oui, ils sont drôles nos médias. C'est pas aux infos ou dans l'journal qu'on apprendra les dates des records de chaleur par continent. Cela ferait désordre dans la
bonne marche du réchauffement anthropique. Afrique : 1922 ; Asie : 1942 ; Amérique du Nord : 1913 ; Amérique du Sud : 1905 ; Europe : 1881 ; Australie : 1889.